Double Portrait

Silentium enregistré par le label EnPhases

DOUBLE PORTRAIT

FABRICE MOREAU QUINTET

RICARDO IZQUIERDO, TENOR SAX - ANTONIN-TRI HOANG, ALTO SAX & BASS CLARINET - JOZEF DUMOULIN, PIANO - MATYAS SZANDAI, DOUBLE BASS - FABRICE MOREAU, DRUMS
SPECIAL GUEST : NELSON VERAS, GUITAR

Sortie : 28 février 2019

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Batteur majeur sur la scène française, reconnu pour son jeu musical élégant, sa science du rythme et son minimalisme, Fabrice Moreau nous fait enfin découvrir ses compositions. Si on retrouve sans équivoque les caractéristiques qui font la réputation du batteur, nous découvrons son talent pour l’orchestration, la subtilité de ses combinaisons, son sens de la lumière, ses couleurs et ses mélodies, portées par de remarquables musiciens. 

Batteur très demandé et très présent sur la scène jazz actuelle, Fabrice Moreau est aussi un compositeur et peintre cherchant constamment à se renouveler.

Cette double démarche artistique aboutira à la création de son groupe et à l’exposition de ses oeuvres lors d’une résidence au Comptoir de Fontenay sous Bois en 2016/2017. Suivra l’enregistrement de son 1er disque en tant que leader: Double portrait, dans lequel figurent également des reproductions inédites de ses peintures

01
SINK
02
JAUNE
03
VALENCE
04
DOUBLE PORTRAIT
05
PENSIEROSA
06
LEGER NAUFRAGE
07
AJAX
08
EMERSION
09
VERT
10
SOSPIRO
11
BRAM

R. IZQUIERDO, Tenor Sax - A.-T. HOANG, Alto Sax & Bass Clarinet (1-5-6-7-9-10-11) - J. DUMOULIN, Piano - M. SZANDAI, Double Bass - F. MOREAU, Drums
Special guest : N. VERAS, Guitar (2-3-4-8)

Enregistré au studio de Meudon les 17,18,19 novembre 2017

Prise de son / Direction Artistique : 
Franck Jaffrès / Unik Access
Julien Bassères 

Mixage  / Mastering :
Philippe Tessier du Cros

ALL COMPOSITIONS AND PAINTINGS BY FABRICE MOREAU

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LE PROJET

Improvisation, écriture :

« Le travail de répétition / création de mes compositions a été abordé en deux étapes : tout d’abord jouer la musique au plus proche des partitions comme l’aurait fait un orchestre ‘classique’, pour ensuite s’en détacher et travailler sur l’effacement, le silence et le surgissement de lignes mélodiques comme des souvenirs émergeant tout à coup de la mémoire. »

Double démarche artistique :

« J’ai eu envie de lier ma musique à ma peinture, de mêler mon geste de batteur à celui de peintre. Je ne fais pas de séparation entre les deux disciplines, j’ai toujours entretenu un rapport très intime avec elles et ai toujours ressenti une double envie presque simultanée de jouer/composer et de peindre, de faire émerger une vision et un chant intérieur. »

Liens entre peinture et musique :

« La trace, ce qui reste.
Je compose et je peins ce que je retiens des choses, du réel mélangé à ma sensibilité. Sons, mouvements, silences, fragments de conversations, contours incomplets d’un visage, d’un paysage, d’un corps ou d’un oeil. Faisant le vide, faisant « le plein », sculptant des objets musicaux comme je lance sur la toile lignes et couleurs se révélant ou disparaissant au gré de mon geste. Et naviguant dans ce langage musical ou pictural tantôt limpide, tantôt mystérieux, un pied dans le concret, un autre ailleurs, j’aime ressentir un vertige et trouver ce que je n’ai pas cherché. »

Fabrice Moreau

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À PROPOS DE FABRICE MOREAU

 
Avec un style immédiatement reconnaissable, à la fois virtuose et minimaliste, Fabrice Moreau est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs batteurs français. Batteur étincelant, très demandé comme sideman : Airelle Besson, Stéphane Kerecki, John Taylor, Guillaume de Chassy, Jean-Philippe Viret, Macha Gharibian, Pierrick Pedron, Michel Portal, pour ne citer qu’eux.
 
Le quintet de Fabrice Moreau a bénéficié d’une résidence artistique au Comptoir de Fontenay-sous-Bois. Les premiers concerts y ont reçu un formidable accueil du public et des critiques élogieuses :
 
« Depuis que l’on connaît son travail, on a aimé chez Fabrice Moreau son sens de l’orchestre et d’emblée, pour ce premier travail en leader, c’est ce qu’il fait entendre : un son d’orchestre, l’orchestre nous donnant souvent le sentiment d’entendre le double de son effectif, le tout finement crocheté avec cet art de dentelière propre à ce batteur qui n’a pourtant rien oublié du swing, du drive, du groove, de toutes ces sortes de choses que l’on attend de son instrument. D’autant plus que, de son double travail au crochet d’instrumentiste et de compositeur, résulte un tramage amalgamant les instruments les uns aux autres avant que l’attention ne commence à les départir et à discerner leur indépendance mutuelle qui, selon moult combinaisons et recombinaisons, les entraine de l’unisson à la polyphonie intégrale en passant par le strict contrepoint. Sidérant concert. » - Jazz Magazine, Décembre 2016
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